Théâtre La Forge
Compagnie Patrick Schmitt



Parce qu'un théâtre doit être avant tout un lieu de plaisir, d’échange et de convivialité; chacun - artiste, spectateur - doit faire l’effort d’apporter et offrir le meilleur de lui-même, afin de transformer cette rencontre unique qu’est la représentation, en un moment exceptionnel.

Pièces classiques et ouvrages contemporains alimentent notre parcours, suivant l’écoute que nous avons du monde et le regard que nous entendons lui porter, un regard sans concession, mais qui est un devoir, quand il s’agit de traiter de l’Homme.

A courte vie, art éphémère ! La durée d’une vie équivaut approximativement à la durée d’une représentation: quelques instants d’émotion et de rêve, au-delà desquels il ne reste rien.

Pour l’une comme pour l’autre, il n’est de place que pour l’authenticité.


Patrick SCHMITT






Quelques repères…

La Rose et le Fer (Patrick Schmitt), Conciergerie / Paris
Le Sas (Michel Azama), Théâtre Essaïon / Paris 1997, Toboggan de Décines 1998
Libertins, libertaires (Patrick Schmitt), La Forge (hors les murs) 2000
Le Sermon du mauvais riche / Sermon sur la mort (Bossuet), Notre-Dame de Paris 2000 & 2004, tournée, Avignon 2008
Le Déserteur (Patrick Schmitt), La Forge 2003
L’Amant (Harold Pinter), Présence Pasteur Avignon 2005, La Forge 2006, tournée, Lucernaire / Paris 2008
Dommage qu'elle soit une putain (John Ford / Patrick Schmitt) La Forge 2007, reprise La Forge 2008




Photo : Marc Enguerand