 |
Les sermons de Bossuet
 | Sermon du mauvais riche & Sermon sur la mort
de Jacques-Bénigne Bossuet
Conception et interprétation : Patrick Schmitt
Le Sermon du mauvais riche
Prononcé au Carême du Louvre de 1662, devant Louis XIV et la Cour, il fait partie des chefs-d’œuvre de Bossuet sermonnaire.
Sa base théologique repose sur le principe que mort et jugement ne sont que la fixation de l’état de l’âme du défunt pour l’éternité.
«L’Aigle de Meaux» s’attaque aux hommes du monde, montrant la bassesse d’une vie consacrée aux intrigues de pouvoir et à l’accumulation des richesses.
Le Sermon sur la mort
Autre monument de l’art oratoire, on y retrouve les grands traits d’un ouvrage que Bossuet rédigea à l’âge de 21 ans intitulé : «Méditation sur la brièveté de la vie». Fruit d’une réflexion exemplaire, le grand prédicateur invite l’homme «à se mesurer à son cercueil, qui seul le mesure au juste». La puissance du verbe et la beauté du style sont, dans ce sermon, au-dessus de tout éloge.
Créés en la cathédrale de Nanterre, ils ont été donnés ensuite, en l’église Saint-Eustache, Saint-Séverin, Saint-Gervais, La Trinité… 167 représentations ont suivi à Paris et dans toute la France… en les cathédrales de Dijon, Metz, Meaux… au Théâtre du Tambour royal… en la cathédrale des Doms à Avignon… en la cathédrale Notre-Dame de Paris en l’an 2000 et en 2004 (avec Jean-Pierre Leguay aux grandes Orgues)… pour le colloque international organisé par Paris-Sorbonne à l’occasion du tricentenaire (2004)… de nouveau à Dijon (avec l’ABC)… dans les Hauts-de-Seine, à Courbevoie, à Rueil-Malmaison, à Boulogne, à Saint-Cloud… en 2005 à la Collégiale de Thann.
|
| Photos : Agence Enguerand-Bernand / Marc Enguerand |
|