Théâtre - Conférences
Planètes Musiques 2010 - Nouvelles musiques traditionnelles -  En partenariat avec la Maison de la Musique
Planètes Musiques 2010 - Nouvelles musiques traditionnelles


Jeudi 8 avril à 21h30

Michel Godard et Jean-Luc Thomas

Planètes musique 2010 - 8 avrilRencontre entre deux voyageurs emplis d’humanité dans un univers au carrefour des musiques trad, du jazz, de la musique baroque et des musiques improvisées.  
Face à face entre une flûte en bois et un serpent. Un serpent ? Quel drôle de nom pour l'ancêtre du tuba.
Jean-Luc Thomas, flûtiste, siffle un chant de liberté, des mélodies captivantes. Michel Godard, tubiste et serpentiste, dévoile une musicalité des plus fines. Puisant leur inspiration à travers les répertoires du monde (Bretagne, Italie, Crète...), ces deux-là offrent un grand moment de magie sonore, une leçon de musique sans frontière.





Vendredi 9 avril à 21h45

Chemin de la Belle Etoile
Avec Sébastien Bertrand

Planète musique 2010 - 9 avrilSébastien Bertrand, accordéoniste diatonique reconnu, a grandi en Vendée.
Ce que l'on sait moins, c'est que Sébastien est né à Beyrouth et a été adopté par une famille de l'Ouest de la France, passionnée de musiques traditionnelles et de collectage.
En mars 2008, pour la première fois depuis 35 ans, Sébastien Bertrand retourne au Liban avec Yannick Jaulin. Un an plus tard le spectacle "Chemin de la Belle Etoile" est créé.A travers ce conte musical, Sébastien livre son histoire, celle d'une double culture libanaise et vendéenne, sur un texte de Yannick Jaulin.
Une démarche alliant récit et musique et narre un parcours de vie de l'adoption à l'enracinement déraciné. Sébastien assume là la fonction historique du musicien : une fonction sociale c'est-à-dire un musicien qui s'implique dans le quotidien ordinaire, qui raconte, dévoile mais sans voyeurisme.



Samedi 10 avril à 21h30

Sorcellerie Vocale du grand Chaman "limousindien"
Avec Bernard Combi (voix) et Olivier Peyrat (vielle, luth amplifié)

Planète musique 2010 - 10 avril
Mélange étonnant de Django Edwards et de Tom Waits, Bernard Combi est une force qui avance. On est saisi par la puissance du timbre, la générosité, la tendresse, la sensualité de la voix, la force, le rythme de la diction. D'ailleurs, dès que Bernard Combi entre en scène, pieds nus, il dégage et éructe à tripes ouvertes. Baigné dans la tradition paysanne, il fait un détour par le rock avant d'effectuer un retour aux sources en s'immergeant dans le répertoire occitan.
La musique d’Olivier Peyrat, fine et raffinée, accompagne les textes tout en creusant son propre espace entre les airs traditionnels du Limousin, de l’Orient, l'art des troubadours et une pointe de blues. Elle porte efficacement ce Combi sans concession, car ramené à l’essentiel, elle ménage de longues plages méditatives et de grands moments de lyrisme où se dépense l’énergie accumulée du désespoir.
Cette forme minimaliste est sauvage voire primitive et l'engagement total.